Dans un précédent billet, il était question de photographie et du point de vue qui s’offre à nous lorsque, depuis la terrasse du Cinéma Beaux-Arts de Besançon, l’on porte notre regard en direction de la rue Claude Pouillet et du Pont Battant.
J’utilisais abusivement le mot « méandres » pour décrire la succession des sinuosités de la chaussée le long de cet axe. Ce terme n’est pas approprié car un méandre est beaucoup plus marqué. Le mot convient mieux à la description de la boucle du Doubs dans laquelle se niche depuis toujours le centre-ville bisontin – la fameuse Boucle (avec B majuscule s’il vous plaît !).
Au-delà de cette question de vocabulaire reste l’analogie de ces sinuosités avec le tracé d’une rivière. Cela m’a toujours semblé évident depuis l’ouverture en 2004 de cet espace réaménagé.
Volonté délibérée des concepteurs du lieu ? Se sont-ils directement inspirés du tracé du Doubs aux abords de Besançon ? Je n’ai pas trouvé de réponse à ces questions mais une curieuse ressemblance avec les courbes du Doubs au pied du village de Montfaucon. À observer sur cette animation :
Sources :






















