C’est décidé, le Doubs ne coulera plus dans l’omega qui enserre Besançon… (Lire la suite…)
Dans un précédent billet, il était question de photographie et du point de vue qui s’offre à nous lorsque, depuis la terrasse du Cinéma Beaux-Arts de Besançon, l’on porte notre regard en direction de la rue Claude Pouillet et du Pont Battant.
J’utilisais abusivement le mot « méandres » pour décrire la succession des sinuosités de la chaussée le long de cet axe. Ce terme n’est pas approprié car un méandre est beaucoup plus marqué. Le mot convient mieux à la description de la boucle du Doubs dans laquelle se niche depuis toujours le centre-ville bisontin – la fameuse Boucle (avec B majuscule s’il vous plaît !). (Lire la suite…)
Le 21 janvier 1910, au petit matin, nombre de Bisontins se réveillaient les pieds dans l’eau. Le Doubs avait atteint dans la nuit une hauteur de 9m57. Le record était établi et tient toujours (tant mieux).
Comme il se doit, le centenaire de ce sinistre est commémoré à Besançon. Voici une synthèse des événements et documents susceptibles d’intéresser les curieux. (Lire la suite…)
Décidément j’y reviens toujours avec curiosité et excitation (photographique) sur cette terrasse du cinéma Beaux-Arts. On y accède par un escalier situé au bout du passage qui sépare le musée et le marché couvert… Un affichage rappelle que cette terrasse est privée… mais pour peu que l’on s’y montre discret et respectueux du lieu… (Lire la suite…)
Une petite balade en 2CV Citroën dans les rues de Besançon en 1970 ça vous tente ? L’occasion d’avoir un petit aperçu sur le centre-ville, trente années en arrière.
Descente de la rue Battant animée, place Jouffroy d’Abbans qui a bien changé, Grande-rue pas encore piétonne puis montée vers la Porte Noire. Un couple « à la recherche de l’Europe » sort du véhicule… (Lire la suite…)
Et hop… visitons Besançon autrement.
Voici une vidéo qui de qualité tant par sa réalisation (Alexandre Gogneau) que par le talent de ses deux protagonistes : Igor Cheremetieff et Chloé Seyrès, deux jeunes champions reconnus dans l’univers du roller.
Excellente idée d’avoir choisi Besançon comme lieu de tournage… et de nous offrir cette visite à la fois décoiffante et poétique. (Lire la suite…)
C’est en fin de journée que je suis arrivé à Besançon. Je me souviens encore de ce choc inqualifiable. Je tremblais de peur et de joie. Cette intense émotion, je ne pense pas l’avoir éprouvée à un autre moment de ma vie, ni avant ni après. À part peut-être ma première note à l’école quand j’avais six ans : c’était un dix sur dix. Et pour ne rien te cacher, c’était même nettement plus fort que la première fois où j’avais fait l’amour. (Lire la suite…)
Grosse surprise en tombant sur cette vidéo. J’avoue avoir cru un temps à un poisson d’avril archivé par l’INA. Mais non, il s’agit d’un reportage de FR3 Franche-Comté du mois d’octobre 1987.
On y apprend que la Franche-Comté aurait fait l’objet, dès 1940, d’un projet d’annexion par les tyroliens germaniques. (Lire la suite…)
L’extension des zones urbanisées et le développement des axes de circulation vont de paire. Ce n’est pas nouveau, les centre-villes ont été les premiers concernés. Au cours des siècles passés, de nouvelles rues ont été ouvertes au cœur de Besançon (rue Moncey dans les années 1830, rue de la Préfecture dès 1770…).
De nos jours, l’essor de l’automobile étant passé par là, ce sont les quartiers et communes périphériques qui sont directement impactés par le besoin de contourner les secteurs urbanisés denses, de relier les villes aux axes autoroutiers…
Mais autour de ces rubans de bitume, il y a des hommes ; et ces deux vidéos archivées par l’INA nous le rappellent. (Lire la suite…)
« Le rock and roll, c’est un phénomène de société qui touche également la Franche-Comté (…) » déclare, l’air préoccupé, le présentateur costumé de FR3. Nous sommes en 1980. Il était temps !
S’ensuit un reportage sur un groupe de rock de l’époque : les inénarrables rebelles bisontins de « Dee dee and the hot dog ». Deux lycéens très punk’attitude… bien qu’ils s’en défendent. Un reportage un brin provocateur délicieusement mise en scène. (Lire la suite…)





















